de la prise de la Bastille à l'insurrection de 1848
La Frette
 

Présentation
Histoire
Galerie de Photos
Plan


Informations
 

Pratiques
Municipales


Les Associations
 

Culturelles-Sportives-Divers


Infos Culturelles
 

Les artistes Frettois


Enfance

 

Ecoles-Crèche
Cantine

Evènements
 

Calendrier
Divers


Courrier
 

Vos courriers
Nous écrire


A lire
 

Fiches de lecture

 
Dates
Histoire de La Frette
Histoire nationale et départementale
1789

La Frette compte une quarantaine d'électeurs.

Au début de la Révolution le curé de la Frette déclarait un revenu global de 600 livres dont 100 versés par le curé de Montigny comme "décimateur" (percepteur de l'impôt appelé la dîme) qui, lui-même, percevait 1 180 livres au titre de la dîme.

5 mai : ouverture à Versailles des Etats Généraux.
20 juin : Serment du Jeu de Paume.
14 juillet : prise de la Bastille.
4 août : abolition des privilèges.
26 août : déclaration des droits de l'Homme.
14 décembre : la loi créé les 44 000 communes de France.
Sont autorisées à participer à l'élection les personnes payant un impôt équivalent à 3 journées de travail.
Paris compte entre 6 et 700000 habitants

1790

14 Février : élection du premier maire de La Frette : Nicolas Leclerc (pour être éligible il faut payer un impôt équivalent à 10 journées de travail).
7 Novembre: un maître d'école (Michel Flagy) est désigné.

12 juillet : vote de la constitution civile du clergé qui fait d'eux des fonctionnaires de la Nation.
1791

21 Septembre : l'arrêté du Département devient exécutoire: c'est la naissance de la commune de La Frette.

13 Novembre : élection du maire (Pierre Grelay).

Nomination du premier garde champêtre.

30 avril : l'octroi est "mort".
C'est à la suite d'un discours célèbre du député de notre région -Etienne Chevalier- que furent supprimés les droits perçus à l'entrée de Paris.
20 juin : fuite du Roi à Varennes.
2 Juillet : arrêté du Département définissant le territoire de La Frette pour mettre fin à la confusion qui attribuait une partie des maisons de La Frette  aux territoires de Montigny et de Cormeilles.

1792

16 Décembre : élection du maire M. Nicolas Antoine Jolivet.
23 décembre : démission et remplacement le jour même  par M. Barthélémy Tillie .

13 août : le Roi et sa famille sont incarcérés au Temple.
21 septembre : abolition de la monarchie.
22 septembre : proclamation de la République.
11 décembre : début du procès du Roi.

1793

Transmission aux autorités laïques des 24 registres paroissiaux par le vicaire  Lejeune. Le maire devient premier officier d'état civil.
Août : nomination de M. Jean Félix Hébert comme maître d'école avec un traitement de 120 livres par an et une prime de 15 sols par enfant sachant lire.
Novembre : 10 volontaires partent pour s'enrôler dans l'armée. 
20 décembre : le vicaire Lejeune organise "la vente au profit de la commune des ornements de l'église".
Six pluviôse de l'an II (26 décembre) : destitution de Barthélémy Tillie et remplacement par Nicolas Pierre Grelay.

21 janvier : exécution du Roi sur l'actuelle place de la Concorde.

Mars : soulèvement de Vendée

Septembre : instauration de la Terreur

1794

Le vicaire Lejeune renonce à son état de prêtre et retourne à Paris. Il n’y a plus de prêtre à La Frette.
4 octobre : en application de la décision de l'Assemblée Législative, le district ordonne la descente des cloches des églises pour les convertir  d'abord en monnaie, puis en canons.

Juillet : Robespierre et ses partisans sont guillotinés.

La Convention met fin à la terreur.

1795
5 Septembre : Jacques Fidel Brunet se présente pour exercer le culte catholique et faire l'instituteur. Octobre : le Directoire succède à la Convention.
1800

327 habitants à La Frette.
Le préfet désigne comme maire M. Leclerc qui refuse la charge, vu son grand âge. Le 6° maire de La Frette sera Jean Etienne Chapelle, nommé pour 3 ans. Il a pour adjoint Charles Lelièvre.

Napoléon, premier consul (1799 -1814).
Marengo : victoire sur les Autrichiens.

En décembre, attentat royaliste de la rue Saint-Nicolas.

1801
13 février : nouveau règlement du port de la Frette

Confirmation du traité de Campoformio.
Concordat avec le pape Pie VII.
Paix de Lunéville avec l’Autriche.

1802

Avril : décision d'élargissement à six mètres du chemin de la Mardelle et du chemin de Cormeilles (actuellement rue Pasteur). Pour la première fois, on utilise le système métrique.
Juin : élection d’un nouveau maire, Antoine-Marcel Cochon avec comme adjoint Louis Lelièvre.

Paix d'Amiens avec les Anglais.

Août : nouvelle constitution.

Création des lycées et de l'institution de la Légion d'Honneur.

1803

Le curé redevient très puissant. L'assemblée des habitants accepte de lui verser 6 francs par famille (66 familles aisées) et 3 francs pour chacune des 12 familles moins favorisées (78 familles=300 à 350 âmes), Réparation du presbytère.
Le nouveau instituteur est Jean-Louis( !) Rousseau.

Reprise des hostilités avec les Anglais.
1804

Réunion des cures de Montigny et de La Frette.
M. Rousseau, de La Frette, assume les fonctions d'instituteur. Il reçoit de plus une allocation de 10 francs par mois pour remplir les fonctions de greffier, de bedeau et de chantre à l'église.

21 mars: publication du Code Civil ; exécution du duc d'Enghien suite au complot de Cadudal.
18 mai : Napoléon est nommé Empereur héréditaire.
2 décembre : Sacre de Napoléon.

1806
 

14 janvier : retour à l'ancien calendrier.
Occupation des états du Pape.

1808
Apparition pour la première fois du mot "impérial" pour désigner le décret du renouvellement quinquennal des maires. Octobre : A. Cochon meurt et Louis Lelièvre est nommé provisoirement maire. Décision d'envahir l'Espagne.
1809
Confirmation de Louis Lelièvre à la fonction de maire. Il prend comme adjoint Louis Fouqué. 6 juillet : victoire de Wagram.
1814
6 novembre : cérémonie de serment de fidélité à Sa Majesté Louis XVIII.

31 mars : les Alliés entrent dans Paris.
6 avril : Napoléon capitule sans conditions.
Louis XVIII est proclamé roi des Français.

1815

20 avril : cérémonie de serment de fidélité à l'Empereur.
19 juin : reconduction du mandat du maire et de son adjoint
7 décembre : cérémonie de serment de fidélité à Sa Majesté Louis XVIII.

26 février : Napoléon quitte l'Elbe.
22 mars : il fait son entrée aux Tuileries.
18 juin : défaite de Waterloo
22 juin : Napoléon abdique à Paris.
Retour de Louis XVIII

1816
28 avril : cérémonie de confirmation de serment de fidélité à Sa Majesté Louis XVIII. "Terreur blanche".
1821
Avril : 2680 francs de frais de réparation de l'église  
1824
Apparition du premier budget. Les dépenses s'élèvent à 400 francs dont 150 pour l'instituteur.

Mort de Louis XVIII.
Charles X devient roi (1824-1830).

1825

Construction de la nouvelle route de Bezons à Pontoise.
Sur le parcours Paris-Rouen, les bateaux mettent 15 à 25 jours pour la remonte (navigation montante par halage sur berge, animal ou humain) et 9 à 10 jours pour la descente.
Les coches d'eau disparaissent peu à peu. C’était un mode de transport de personnes par voie de l'eau, véritable service public, qui fonctionnait depuis le chemin de halage avec des attelages de 6 à 8 chevaux. Ils sont remplacés des bateaux à vapeur.

29 mai : sacre de Charles X à Reims. Achèvement du canal de l'Ourq et du palais de la Bourse.
1830
Mars : remplacement de Louis Lelièvre par son adjoint Louis Barthélémy Fouqué au poste de maire. Nouvel adjoint : Louis-Nicolas-Pierre Camus.

5 juillet : prise d’ Alger par les troupes françaises.
27-29 juillet : "Les Trois Glorieuses"(trois jours d'émeutes à Paris). Charles X se réfugie à Rambouillet et abdique.
Louis-Philippe Ier (1830-1848) est choisi par les députés comme nouveau roi.

1831
16 octobre : le nouveau maire et son adjoint prêtent serment de fidélité au roi des Français. Nouvelle loi municipale: le maire est nommé par le gouvernement mais il doit être pris parmi les conseillers municipaux, élus pour 6 ans, renouvelables par moitié tous les trois ans.
1833
  La loi "Guizot" du 18 juin oblige les communes à aménager une école et à loger et entretenir un instituteur en échange d'une rétribution mensuelle versée par les familles. L'instituteur aide le maire comme secrétaire et le curé comme sacristain.
1834
Dépenses du budget s'élèvent à 795 francs. Après la mort du maire, Louis-Nicolas Camus en prend la fonction, provisoirement au début et définitivement à partir de novembre. Insurrection démocratique à Paris.
1837

Louis-Charles-Michel Jolivet est désigné comme maire par décision préfectorale.
Depuis 1836 existe le premier service régulier de bateaux à vapeur avec roues à aubes.
La pyrale s'attaque aux ceps, comme en 1563 et 1783. Le remède fut finalement trouvé : il suffisait d'ébouillanter les ceps.

Ouverture de la ligne Paris - Saint-Germain-en-Laye, première ligne de chemin de fer française accueillant des voyageurs ; elle passe par Le Vésinet et Maisons Laffitte.
1838

Toujours pas de curé ! On donne 100 francs à un ecclésiastique de Montigny pour venir dire la messe, tous les 15 jours en hiver et tous les dimanches en été.
Le Vieux Cimetière (à l'angle du chemin du Vieux cimetière et de la sente de derrière les Ecoles) est désaffecté et se trouve dès lors  inclus dans une propriété privée.

Un premier programme de construction de barrages et d'écluses est mis en chantier sur la Seine pour augmenter les tirants d'eau et permettre un mouillage minimum toute l'année.
1839
Août : on trace la sente du Sable dit Clos Perrot. Insurrection de Barbès et de Blanqui.
1840
Renouvellement du conseil municipal. Le préfet désigne comme maire Jean-Antoine Lambert et comme adjoint Louis-Antoine Jollivet. 15 juillet:  traité de Londres conclu à l'insu de la France.
1841
Avril : le Conseil vote une dépense de 50 francs pour célébrer la fête du Roi. L'instituteur Marchand, démissionnaire, est remplacé par le sieur Houpin.  
1843

L'entretien de l'église est le souci principal du maire. Un pignon de l'édifice menace ruine, le devis de réparation s'élève à 4463 francs. Le préfet autorise une imposition extraordinaire pendant 8 ans.
Septembre : démission de monsieur Houpin. L'école compte 25 élèves sur 30 enfants scolarisables. Les parents versent 1,50  F par élève, 5 sont admis gratuitement.

 
1844

Pour la première fois, on parle de chemin de fer au conseil ! Le préfet annule plusieurs délibérations.
Novembre : les conseillers ouvrent- à la demande du préfet-un bureau de bienfaisance et de mendicité, présidé par le curé de Montigny. Ils votent une subvention de 40 francs.
L'évêque de Versailles décide d'ériger l'église de La Frette en succursale.
Le nombre des élèves qui fréquentent l'école est de 37 pour 354 habitants.

Une enquête publique est ouverte sur le choix de l'emplacement de la future station de la ligne de Paris à la frontière de Belgique.

Premier éclairage électrique sur la place de la Concorde.

1845

Pour les travaux sur les sentes les habitants doivent des prestations en nature. Les plus riches peuvent payer à la place une contribution financière: par exemple , un transport en brouette de 1 m3 de terre est estimé à 0,12 franc.
Août : sont admis comme chemin vicinal : le chemin de Sartrouville (avenue des Lilas), des Ruelles, de la Vallée, d'Herblay, de l'Intérieur.
Vendanges tardives et récolte médiocre.

 
1846

La moisson est très mauvaise.
Vendanges tardives et récolte médiocre.

 
1847
Récolte très abondante qui donne un vin très mauvais.  

 

 

   
I La Frette I Infos pratiques I Infos municipales I Les Associations I Infos Culturelles I Enfance I Evènements I Courrier I A lire I